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Planche Oui-ja, Halloween, Charlie Charlie Challenge, consultation des morts (nécromancie), phénomènes paranormaux, pratiques occultes, divination, écriture automatique, chamanisme, passage d’âmes…

Comme dit le prophète Élie : « Jusqu’à quand clocherez-vous des deux pieds ? Si c’est le Seigneur qui est Dieu, suivez-le. Et si c’est Baal (le dieu du sacrifice humain), suivez-le » (1 R 18, 21)

D’un côté, la dérision de la mort, signe d’une société décadente qui ne sait plus l’affronter.   De   l’autre   des   réponses   aux   questions   fondamentales (pourquoi je vis, pourquoi je meurs), le sens donné par Jésus et son Église à la vie par-delà la mort.

Il faut choisir !!!

Le spiritisme est un véritable système de pensée philosophique et religieux centré sur les morts. Par ce biais, les pratiques spirites ont pénétré jusque dans l’Église à travers des personnes se prétendant en relation avec l’au-delà, apportant ainsi consolation   aux personnes dans l’épreuve… Malheureusement ce sont toujours les facultés occultes   de médiumnité spirituelle qui sont mises en œuvre.

Conséquences

Les pratiques du spiritisme sont un chemin erroné de recherche de la vérité. Les gens espèrent recevoir des informations authentiques sur Dieu, l’être humain, l’au-delà, le passé, le présent et l’avenir, de ce qu’ils croient être les âmes des défunts. En réalité, il ne s’agit en général que d’astuces qui conduisent parfois les personnes à entrer en contact avec leur propre inconscient. Mais parfois aussi elles entrent en contact avec des esprits diaboliques qui se font passer pour des âmes de défunts. Les phénomènes et les manifestations du spiritisme ne sont pas toujours des trucs, de la fiction, de la suggestion, un mécanisme psychologique ou une manifestation de l’inconscient, ou une création de la psyché par laquelle certains voudraient expliquer un phénomène anormal, y compris les phénomènes diaboliques ou surnaturels. Les cas d’influence et de possession diabolique dans lesquels les prêtres exorcistes ont dû intervenir après   une session de spiritisme montrent clairement que cette pratique est une voie privilégiée pour une action destructrice du Démon sur les personnes.

Christianisme et spiritisme

Tenter d’entrer en contact avec les esprits des morts ? Dans le cadre de la religion chrétienne, nous n’avons pas de contact direct avec les morts. Ceux qui meurent entrent dans l’invisible de Dieu ; ils voient ou verront Jésus et le Père face à face ; ils sont ou seront en présence de tous les vivants qui nous ont précédés.

Mais il n’y a pas de communication physique ou psychique entre le monde invisible et le monde visible. S’il y a communication, elle est spirituelle et passe toujours par Jésus ressuscité. C’est alors une communication non sensible, qui ne passe pas par les techniques sensibles de la médiumnité. Nos morts sont présents, oui, mais pas à la manière du meuble situé dans la pièce d’à-côté. C’est une présence invisible et réelle, comme celle de la personne que nous laissons sur le quai de la gare et qui nous dit : « Je reste avec toi. » Aussi les réalités spirituelles peuvent-elles se rendre présentes en tout lieu de l’espace, comme nous sommes présents à un ami qui est parti au loin, par l’esprit et par le cœur. Un mort ne peut communiquer avec un vivant par ses propres moyens. S’il communique, c’est quelqu’un d’autre. Par conséquent, tout « message » provenant de « défunts » par   un médium est forcément suspect ; à l’autre bout de la ligne, ce sont les esprits des ténèbres qui s’expriment…

Évocation ou invocation des défunts ?

Chaque fois que nous prions Dieu pour nos défunts, sans recourir à une pratique de spiritisme, nous demandons aux défunts, tout comme aux saints, de prier Dieu avec nous et pour nous. Il s’agit là d’une « invocation » des défunts, et non d’une « évocation » qui correspond à une pratique de spiritisme. Les défunts ne peuvent se   manifester à nous qu’à l’initiative libre de Dieu. Ils se manifestent directement, et jamais à travers des techniques ou des moyens comme les sessions de spiritisme.

Exceptionnellement Dieu peut permettre à une personne défunte de se présenter à nous, par exemple pour nous donner un conseil ou même une présence consolatrice, pour demander des prières pour le repos de leur âme ou pour remercier d’avoir offert des prières. Mais en   revanche, à ceux qui veulent provoquer la rencontre avec les défunts à travers « l’évocation » par des techniques de spiritisme, Dieu disait déjà clairement dans l’Ancien Testament que « quiconque fait ces choses est en abomination au Seigneur ton Dieu ». Deutéronome 18, 10-12 ou Lévitique 19, 31.

Comment prier pour les défunts ?

Catéchisme de l’Eglise Catholique § 1055 : « En vertu de la communion des saints, l’Église recommande les défunts à la miséricorde de Dieu et offre en leur faveur des suffrages, en particulier le saint sacrifice eucharistique »

Donc demander des intentions de messes afin que toute l’Eglise s’unisse à notre prière pour les défunts.

Est-ce que les défunts peuvent prier pour moi ?

Ceux qui sont vivants, au Ciel, dans l’invisible, peuvent prier le Père, en passant par Jésus, de nous accorder telle ou telle grâce, et ainsi nous l’obtenir. Nombreuses sont probablement les grâces que nous avons reçues ainsi.

C’est ce qu’on appelle la « communion des saints ». Saint Dominique, mourant, disait à ses frères : « Ne pleurez pas, je vous serai plus utile après ma mort, et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie ». Et vous connaissez cette parole de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre ».

Pourquoi souligner en passant par Jésus ?

Parce qu’il peut arriver que des personnes, après avoir vécu la séparation avec un proche (un conjoint, un enfant, un parent), n’arrivent pas à faire leur deuil, et restent captives d’une relation non ajustée au nouvel état du défunt (il est proche de Dieu) par un dialogue intérieur continuel.

Ouverture au combat spirituel

Tout exercice d’un don occulte, toute addiction à des demandes de services occultes, engendre chez la personne une fragilité qui va nécessiter un soin spirituel. Ce cheminement de guérison, nécessite une ouverture à l’Esprit Saint, afin qu’il agisse   lui-même   dans   l’âme   et   le   psychisme   de   la   personne   fragilisée. La prière quotidienne de protection, la récitation du chapelet pour se placer dans un climat marial, la lecture amoureuse de la Parole de Dieu, le retour aux sacrements, la participation à la vie d’une communauté d’Église, autant de jalons qui vont permettre   de retrouver liberté et force spirituelles… Ce combat spirituel est aussi celui d’un réapprentissage de la liberté spirituelle pour déceler toutes les aliénations consenties, dont la personne va maintenant sortir par une confiance en Dieu renouvelée et une prière de coupure de liens spirituels négatifs.

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