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A l’heure actuelle, la tentative de proposer le satanisme comme alternative normale aux autres cultes, aux différentes voies initiatiques, aux différentes philosophies de la vie est clairement en cours. Il va même jusqu’à dire que si le culte du diable se limite à la simple célébration du diable et que ceux qui le pratiquent ne commettent pas de crimes, il n’y a rien de mal. Cette affirmation dénote un manque de discernement entre le bien et le mal, car le satanisme a des principes qui affirment l’écrasement de la personne dans sa dignité et son autonomie et donc celui qui vénère le diable, tôt ou tard sera certainement soumis à une implication interne qui engendrera un comportement selon des principes nuisibles et destructeurs de la dignité humaine.

Une autre contribution apportée au projet néfaste de normalisation des contacts avec les démons et de présentation de la pratique du satanisme comme une chose bonne et positive, est la publication ces jours-ci, aux États-Unis, d’un volume intitulé « A Children’s Book of démons ». Ce qui est encore plus tragique, cependant, c’est que l’auteur, Aaron Leighton, s’adresse ouvertement aux enfants âgés de 5 à 10 ans, donc à un public particulièrement impuissant et conditionné.

Dans le livre « Un livre pour enfants des démons », l’auteur, interrogeant les enfants, déclare : « Invoquer des démons n’a jamais été aussi amusant. » Voici le résumé qu’il donne : « Tu ne veux pas sortir les poubelles ce soir ? » Peut-être que vous nagez dans vos devoirs ? Peut-être que ce gros tyran est une vraie nuisance ? Eh bien, prenez vos crayons de couleur et en utilisant les capacités de la conception du sceau, appelez des démons ! Mais fais attention, même si ces esprits sont plus stupides qu’effrayants, ils sont toujours des démons ».

L’auteur, sans aucune retenue, présente aux enfants l’évocation des démons comme quelque chose d’ordinaire et recommandable, les invitant à s’allier avec eux, à en profiter. Comment vous apprend-il à invoquer des démons ? En dessinant les sceaux démoniaques, symboles qui les représentent. De cette façon, les enfants reproduisent des symboles très similaires à ceux des grimoires, qui dans le monde de la magie sont des manuels, dans lesquels sont enseignées, avec des détails minutieux, les procédures nécessaires pour contacter les bons ou présumés tels esprits et mauvais esprits.

Les satanistes utilisent également des grimoires, ne se tournant évidemment que vers les mauvais esprits.

Dans le livre : « Un livre pour enfants des démons », l’auteur, simplifiant au maximum un grimoire, l’adapte aux enfants, le transformant en un jeu amusant : les sceaux démoniaques agissent comme « numéro de téléphone », pour contacter les esprits du mal.

Mais avec les démons, vous ne plaisantez pas. Celui qui invite un enfant à invoquer des démons est comme une personne qui met une grenade entre ses mains pour jouer. Tôt ou tard, l’enfant détache la goupille et la bombe explose dans ses mains.

Qui invite un enfant à invoquer des démons, c’est comme lui dire qu’il est possible d’obtenir l’aide d’un criminel, d’obtenir quelque chose.

Quiconque invite un enfant à évoquer des démons lui fait perdre son identité, sa personnalité et à être détruit moralement, psychologiquement et spirituellement.

Celui qui invite un enfant à invoquer des démons est déjà un « allié » des démons.

Quiconque invite un enfant à évoquer des démons le trompe et le prépare à être une personne malheureuse, car il ne les présente pas tels qu’ils sont vraiment : de bons anges, mais devenus volontairement mauvais, ennemis de Dieu et de l’humanité ; des êtres pleins de haine envers chaque homme, résolus à suggérer tout mal et toute perversité, dans le seul but de nous mettre les uns contre les autres et enfin de nous séparer définitivement de Dieu et de nous conduire à la perdition éternelle, dans une souffrance sans fin. Au lieu de cela, ils sont présentés comme des êtres capables d’évoquer facilement, avec lesquels il est possible de s’allier, d’obtenir un avantage.

« Un livre pour enfants des démons » représente donc une nouvelle étape dans ce projet obscur qui, à partir des années 1970, propose, à partir d’une première approche générique de l’ésotérisme des nouvelles générations, de descendre – petit à petit – jusqu’à la proposition explicite d’adorer le diable. Cette sombre pratique est présentée aux nouvelles générations comme une attitude bonne et pratique, renversant totalement le discernement entre le bien et le mal.

Ici, peut-être plus qu’ailleurs, les paroles du Seigneur sont valables : « Quiconque offense l’un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’une meule soit suspendue autour de son cou et jetée au fond de la mer » (Mt 18, 6).

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